Le Centre à Lyon propose un atelier-conférence animé par Anne et Jean-François Descombes sur le thème Vivre une sexualité qui nourrit le lien d’amour.

Vendredi 11 mars 2016 à 19h30

Souvent, on a perdu le fil, on aimerait qu’amour et sexualité aillent ensemble, mais ce n’est plus ou pas le cas.
Quand on commence à remettre en question les idées toutes faites que l’on a sur la sexualité, il se peut que quelque chose change.
Quand on commence à revenir à soi-même, à ce qu’on ressent à l’intérieur de son corps, dans la vie quotidienne et dans la relation avec son partenaire, il se peut que quelque chose change.
Quand on commence à être plus présent à soi-même pendant l’acte sexuel, en général, on ralentit et la sexualité devient plus douce.
Les couples qui s’engagent dans l’exploration proposée par Diana Richardson, auteur de Slow Sex, Faire l’amour en conscience, découvrent que cette nouvelle sexualité nourrit le lien d’amour entre les partenaires et que la sexualité peut être au service de l’amour. Qu’il est possible de réconcilier amour et sexualité.

Dans l’approche de Diana Richardson, la vision tantrique n’est pas quelque chose d’extérieur à nous qu’il faudrait aller chercher. C’est notre corps, notre nature profonde qui est tantrique. C’est la conception même du corps de l’homme et du corps de la femme qui est tantrique. Il n’y a donc rien à aller chercher à l’extérieur, aucune technique à acquérir. Simplement l’invitation à se tourner vers l’intérieur, vers notre corps, vers ce qui se vit à l’intérieur de nous-même à chaque instant. Ramener notre attention à l’intérieur, lâcher le penser pour revenir au ressenti, laisser le faire pour plonger dans l’être, revenir à soi, c’est quelque chose que nous pouvons cultiver à tout moment dans notre quotidien.

Revenir à soi pendant l’acte sexuel, c’est peut-être découvrir que je suis en train de penser : je fais l’amour mais mon mental est occupé par des fantasmes ou l’attente qu’il se passe quelque chose que j’ai déjà vécu et que j’aimerais retrouver. En fait, je ne suis pas présent(e). Découvrir que je ne suis pas présent(e)… ni à moi-même… ni à mon partenaire… ni à ce que je vis en cet instant précis… c’est le début de la conscience et le début de la transformation.

Quand je suis plus présent(e) à ce qui se passe en moi durant l’acte sexuel, naturellement je ralentis, les mouvements se ralentissent parce que j’ai besoin d’espace pour sentir. Ce ralentissement, ce SLOW SEX est une conséquence de la présence, de l’attention portée sur ce que je ressens dans l’instant.

Mais pourquoi chercher à être plus conscient pendant l’acte sexuel ?

Pour découvrir, pour ressentir ce qui se passe naturellement entre le corps de la femme et le corps de l’homme, ce dont nous parlent les enseignements tantriques mais auquel nous avons rarement accès.
Pour faire l’expérience dans notre chair de cet échange d’énergie spontané entre le sexe de l’homme et le sexe de la femme, entre le corps de l’homme et le corps de la femme.
L’approche de Diana Richardson nous donne les moyens concrets d’entamer une transformation de notre sexualité pour que progressivement le potentiel d’amour et de joie de notre nature profonde se révèle.